13 nov 2009

Socio – résumé et biblio cours 4

Posted by samuel

L’interactionnisme comme dépassement

 

Introduction

 

I . L’individualisme méthodologique.

 

A . Postulats.

 

 

- L’individu et la société ne sont pas des donnés.

- Le besoin de « rites d’interactions » (Goffman)

- La vie sociale comme un vaste théâtre où il s’agit de ne pas perdre la face.

 

 

B . G.H. Mead, L’esprit le soi et la société (1934)

 

 

- « la conscience de soi n’est ni innée ni une donnée objective »

- Autrui signifiant / autrui généralisé

- La socialisation comme intériorisation des normes de l’environnement au sein duquel évolue l’individu.

 

 

C . Socialisation primaire et secondaire.

 

 

- Berger & Luckmann, La construction sociale de la réalité (1966)

- Distinction socialisation primaire / secondaire

- Du « choc biographique » à l’entrée dans des « sous-mondes institutionnels » : transition entre les deux types de socialisation.

 

II . La socialisation s’arrête-t-elle avec l’enfance?

 

A . Simmel et le contact inter-générationnel.

  

- G. Simmel, « Comment les formes sociales se maintiennent » (1897) repris in Sociologie et épistémologie, PUF, 1991.

- Les différentes générations ne se succèdent pas simplement mais s’entrecroisent

- C’est dans l’interaction que se fait la transmission des valeurs et des rôles entre les générations.

- L’interaction fournit à l’individu une socialisation à travers la participation à divers cercles de socialisation.

- La socialisation se fait autant dans la réception liée à l’interaction que dans la transmission plus tardive de l’autre côté de l’interaction.

 

 

B . La place de l’école.

 

 

- Les trois moments sociaux de la vie de l’individu dans l’interactionnisme : famille, école, société.

- La place centrale de l’école comme lieu de socialisation principal

- Les trois logiques à l’œuvre à l’école selon F. Dubet : transmission, organisation, orientation.

 

 

C . L’interactionnisme comme modèle de réconciliation et d’intégration.

 

 

- L’interactionnisme ne s’oppose pas aux deux courants précédents (fonctionnalisme / individualisme).

- Vis-à-vis des théories holistes : la socialisation comme intégration.

- Vis-à-vis des théories individualistes : la reconnaissance de la pluralité de l’individu.

 

Conclusion partielle (de la 1ère partie du cours)

 

- L’utilité des théories de la socialisation pour une sociologie de l’éducation vis-à-vis des dynamiques sociales dans lesquelles s’insèrent les acteurs du système scolaire.

- Elles permettent ainsi de mieux appréhender les phénomènes qui se jouent au sein de l’éducation : la socialisation est le processus par lequel s’opère la transition entre l’école et la société.

- Amène à penser et interroger l’organisation concrète du système d’enseignement au regard des enjeux de socialisation

 

Bibliographie :

 

Hormis les ouvrages cités ci-dessus, on consultera avec profit:

LE BRETON, David, L’interactionnisme symbolique, Paris, PUF, 2008.

 

 

Enfin, une version électronique du texte de Simmel est disponible à l’adresse suivante :

http://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/philo/textesph/simmel_formes_sociales.pdf

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