15 déc 2009

Socio – résumé et biblio cours 9

Posted by samuel

La formation au-delà de la scolarisation

 

Introduction

 

- Après les marges dans le système éducatif, les marges en dehors du système éducatif

- Le rapport à l’égalité : de la non obligation aux trajectoires individuelles diverses

- Le rapport à la socialisation et aux logiques scolaires.

- L’existence et le besoin de tels mécanismes à la marge du système scolaire.

 

I . L’éducation à domicile : la socialisation a minima.

 

A .Réalité de l’éducation à domicile et aspects légaux .

- La garantie constitutionnelle de la liberté individuelle de choisir son instruction face à la réalité institutionnelle.

- La réalité statistique : une pratique encore marginale

- Le manque de données et la marginalisation opérée par l’Éducation Nationale : le « Rapport fait un nom de la commission d’enquête relative à l’influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique mentale des mineurs » n° 3507 rendu public le 12 décembre 2006.

B . Les raisons d’un tel choix : essai de sociologie compréhensive. (C. Baker, Insoumission à l’école obligatoire,1985)

- Raisons d’ordre idéologique

- Raisons relatives à la psychologie enfantine et à l’épanouissement de l’enfant.

 - Raisons d’ordre sociologique : se défaire de la reproduction du système éducatif

C . Les conséquences (potentielles) sur la socialisation.

- La revendication d’un individualisme exacerbé : une logique de retrait de toute vie sociale.

- L’absence de structures sociales.

- Le défaut d’interactions

 

II . La formation continue : la socialisation individualisée. (non traité)

 

 

III . L’éducation populaire : la socialisation alternative.

 

A . Genèse et développement de l’éducation populaire.

- trouve son origine dans l’entre-deux guerres

- Grâce notamment à la politique du Front Populaire (congés payés, olympiades populaires, réductions sur les transports et incitations aux loisirs)

- Introduit une nouvelle conception du rapport à la jeunesse

- Le tournant des années 1950 : une politique publique de la jeunesse en voie d’élaboration et le renforcement des organismes de jeunesse.

- Depuis, un renforcement et une professionnalisation du secteur éducatif

- Un subventionnement et une intervention étatique toujours aussi présents ?

B. Une réalité protéiforme.

- La diversité des structures : publiques, associatives, privées.

- La diversité des acteurs : professionnels, occasionnels, bénévoles.

- Traits statistiques principaux : un secteur en constant développement

- « résulte de la nécessité de répondre à un besoin d’action sociale » (Source : « Les professionnels de l’action sociale, culturelle et sportive », Ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville)

- Un statut souvent précaire

C . Une socialisation par l’éducation plus complète.

- Socialisation : intégration et régulation par la vie en collectivité.

- Individualisation : une liberté et une possibilité d’initiatives individuelles ou collectives accrues.

- Interaction : élargissement des cercles de socialisation et apprentissage alternatif.

- Des processus éducatifs en dehors de la scolarisation et de la reproduction : l’absence de logique officielle, palier aux lacunes inhérentes aux habitus individuels.

- Complète véritablement la scolarisation plus qu’elle ne la remplace.

 

Conclusion

 

Bibliographie :

 

* AUGUSTIN, Jean-Pierre, GILLET, Jean-Claude, L’animation professionnelle. Histoire, acteurs, enjeux, Paris, L’Harmattan, coll. « débats jeunesses », 2000.

BAKER, Catherine, Insoumission à l’école obligatoire, Paris, Bernard Barrault, 1985. [également disponible sur le site : http://tahin-party.org/textes/cbaker.pdf.zip ]

* MIGNON, Jean-Marie, Une histoire de l’éducation populaire, Paris, La découverte, coll. « Alternatives sociales », 2007.

PROST, Antoine, « Jeunesse et société dans la France de l’entre-deux-guerres », in Éducation, Société et politiques, Paris, Le seuil, coll. « points histoire », 1997.

PROST, Antoine, « 13 : L’avènement des copains » et « 16 : L’essor de la formation permanente », in Histoire de l’enseignement et de l’éducation IV. Depuis 1930, Paris, Perrin, coll. « Tempus », 2004 (2ème édition).

 

* : à lire en priorité.

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