I. C. La prise en charge de l’éducation

I. C. La prise en charge de l’éducation

C . La prise en charge de l’éducation

(Séance 5 – 02.11.10)

 

 Introduction :

 

-   Ecole, famille, Etat

-   Le concept d’Etat moderne et sa genèse depuis le XVIIe siècle

-   La caractère historique de l’institution scolaire

 

I . Se défaire de l’emprise étatique.

 

          a . La pédagogie différenciée.

-   Max Stirner, précurseur d’une pensée anarchiste de l’éducation (« Du faux principe de notre éducation »)

-   Bakounine et le projet d’une instruction intégrale (« L’instruction intgérale »)

-   Francisco Ferrer et l’expérimentation d’ »écoles modernes »

          b . Une société sans école ? (Ivan Illich)

-   Le constat d’une confusion entre valeurs (education) et institution (enseignement)

-   Un but : donner des possibilités éducatives égales à tous

-   La solution : organiser un partage des compétences grâce à des réseaux éducatifs.

          c . L’idéal communautaire (Tiqqun).

-   La critique de l’autonomie individuelle dans la société contemporaine

-   Il faut sortir de la société

-   Un espoir : la récupération du champ de l’expérience par les hommes regroupés en communauté

 

II . Prendre en charge l’éducation et sa conduite.

 

          a . L’éducation républicaine (Condorcet, « 1er mémoire sur l’instruction publique »)

-   L’instruction, garante de l’égalité énoncée par la loi.

-   La mise en place d’une instruction institutionnalisée

-   « L’éducation publique doit se borner à l’instruction »

          b . L’éducation au service du régime (Kroupskaïa, De l’éducation)

-   Réaliser le projet marxiste-léniniste du « développement humain intégral »

-   Le principe d’une « école polytechnique »

-   La formation de l’être socialiste au détriment du développement individuel

          c . L’équilibre des composantes sociales (John Dewey)

-   L’institutionnalisation de l’éducation fonde les sociétés humaines

-   L’Etat supervise l’éducation…

-   … Mais l’Etat est en dernier recours l’instrument des citoyens regroupés en Public.

-   L’école est une « communauté miniature, une société embryonnaire »

 

Conclusion de la séance

 

Bilbiographie de la séance (*** = à lire en priorité)

 

*** BAKOUNINE, Michel, « L’instruction intégrale », in BAILLARGEON, Normand, Education et liberté tome 1 (1793-1918), Montréal, Lux, coll. « Instinct de liberté, 2005. [disponible sur http://kropot.free.fr/Bakounine-Instrucintegr.htm ]

*** CONDORCET, Nicolas (de), « 1er mémoire : nature et objet de l’instruction publique », in Cinq mémoires sur l’instruction publique, Paris, Gallimard, coll. « GF », 1994 (1ère édition 1791). [disponible sur http://classiques.uqac.ca/classiques/condorcet/cinq_memoires_instruction/cinq_memoires.html ]

*** DEWEY, John,  »Chapitre 2 : L »éducation, fonction sociale », in Démocratie et éducation, Paris, L’âge d’homme, coll. « Essais contemporains », 1983 (1916 pour l’édition originale américaine).

ILLICH, Ivan, « Pourquoi il faut en finir avec l’institution scolaire », in Une société sans école, Paris, Seuil, coll. « Points essais », 2003 (1971 pour l’éditions originale américaine).

KROUPSKAÏA, Nadejda, De l’éducation, Moscou, Editions en langue étrangère, 1958.

TIQQUN, Théorie du Bloom, Paris, La fabrique, 2005. [disponible sur http://www.bloom0101.org/bloomfabrique.pdf ]

WINTSCH, Jean, HEIMBERG, Charles, L’école Ferrer de Lausanne, Lausanne, Entremonde, 2009.